Soul Therapy
De la thrapie de l'ego  la qute de l'me
Terapia del alma
Terapia Duszy
Seelentherapie

La respiration est un langage

De la Thérapie de l'Ego à la Quete de l'Ame

De la thérapie de l’ego à la Quête de l’Âme    

Joy Manné  

L’âme n’a pas besoin de thérapie. C’est nous qui avons besoin de l’âme-thérapie pour apprendre à vivre au niveau de l’âme.  

L’âme-thérapie

La loi énergétique du boomerang

Une saine dose de doute

Compétences éthiques

Des guides compétents

Les relations sexuelles

Des méthodes habiles

Techniques de respiration consciente ; le rebirth Le dialogue intérieur La thérapie par régression dans les vies antérieures

La quête de l’âme    

L’âme-thérapie

L’ego a besoin de comprendre. C’est pour cela qu’il cherche à décrire l’âme. Quand l’ego croit comprendre, il a le sentiment de contrôler, ce qui lui procure une sensation de sécurité. L’âme est… tout simplement. L’âme connaît déjà et elle comprend l’ego. Elle n’a pas besoin de le contrôler. L’âme-thérapie apprend à l’ego à s’abandonner à l’âme. Si l’ego n’a rien à contrôler, il n’a rien à perdre. Le niveau de l’ego et celui de l’âme sont des états énergétiques différents. L’âme-thérapie nous apprend à les distinguer, de façon à pouvoir vivre de plus en plus au niveau de l’âme. L’âme-thérapie concerne toutes les religions, mais n’est liée à aucune d’elles. On y recourt pour devenir véritablement religieux. (p. 15-16)  

La loi énergétique du boomerang

L’énergie que nous émettons dans l’univers est comme un boomerang que nous lançons : elle nous revient inévitablement. À mesure que nous la créons et que nous l’émettons, cette énergie façonne notre existence et lui confère ses qualités. (p. 34)  

Une saine dose de doute

Je recommande également une saine dose de doute. Si l’on doute trop, on ne fait rien et l’on ne progresse pas. Si l’on ne doute pas assez, on devient crédule et superstitieux, et l’on ne progresse pas non plus. Comme la pensée obéit au schéma “avoir raison” / “avoir tort”, on a toujours tendance à défendre ses décisions. C’est tellement satisfaisant d’avoir “raison” : mais dans ce cas, on n’a plus rien à apprendre. D’un autre côté, avoir “tort” affecte l’estime qu’on se porte et l’on ne se sent pas bien. Mais tant la première position que la seconde sont rigides. En se limitant aux options “raison” et “tort”, on ne laisse aucune place au doute. Or, entre ces deux extrêmes existe un vaste territoire où le choix et les alternatives existent : c’est là que nous effectuons notre apprentissage. (p. 41)

Compétences éthiques  

Le chemin de l’âme, ai-je dit, est pavé de valeurs éthiques. Si l’on ne vit pas une existence morale, on n’est pas sur le chemin de l’âme. (p. 47)  

Des guides compétents

Un thérapeute ayant une faible estime de lui-même ne peut pas vous aider à développer la vôtre. Celui qui n’est pas capable de créer de bonnes relations ne peut pas vous enseigner comment le faire. Le thérapeute qui en veut à la société et à ses parents ne peut pas vous aider à devenir responsable. Quant à l’instructeur ou au thérapeute qui est prisonnier de jeux de pouvoir, il ne peut pas vous aider à accéder à votre propre pouvoir. Que vous choisissiez un thérapeute ou une formation, veillez à ce que la ou les personnes impliquées puissent vous enseigner ce que vous souhaitez apprendre. (p. 166)  

Les relations sexuelles

Toute forme de relation sexuelle entre un enseignant ou un thérapeute et leurs élèves ou clients est INTERDITE ! Une telle relation est un abus, quelle que soit la profession du praticien : médecin, psychiatre, analyste, formateur, thérapeute, masseur, ostéopathe, naturopathe, rabbin, prêtre, etc. Celui qui a des doutes sur ce sujet est un “accro” de la quête de l’ego et n’est pas compétent pour accompagner quelqu’un sur un chemin de développement personnel et spirituel. Au cours de la thérapie, les clients mettent de côté leurs défenses habituelles. Ils sont pareils à des enfants : confiants, innocents et vulnérables. Comme dans toute relation entre un adulte et un enfant, l’équilibre du pouvoir et de l’autorité penche en faveur de l’adulte. Avoir une relation sexuelle avec quelqu’un se trouvant dans cet état de conscience dépourvu de protection équivaut à abuser sexuellement d’un enfant. De même qu’un enfant ne peut pas assumer la responsabilité d’une relation sexuelle, les pèlerins et les clients ne le peuvent pas non plus, quels que soient leur âge et leur expérience de la vie. Autoriser une telle relation à des clients séducteurs revient donc à abuser de leur confiance. Au cours du processus thérapeutique, il y a presque toujours une phase au cours de laquelle le client ou l’étudiant perçoit son thérapeute ou son instructeur comme un parent. L’enfant a le droit d’essayer de séduire son parent et, tout particulièrement, celui de ne pas y parvenir. Les enfants ont le droit de ne pas être séduits par leurs parents. Il ne peut y avoir de relation sexuelle honnête qu’entre deux personnes égales. Aussi longtemps que les clients ou les étudiants ont encore besoin de leur thérapeute ou de leur formateur, ils ne sont ni indépendants, ni autonomes. Il n’y a donc pas d’égalité dans la relation : c’est le guide ou le thérapeute qui a le pouvoir. Or l’abus de pouvoir est étranger à la quête de l’âme. De nombreux enseignants et leaders de groupe abusent de leur pouvoir pour séduire des membres de leur groupe. C’en est presque devenu une tradition ! Certains s’en vantent comme d’un privilège attaché à ce rôle. Guidé par un tel leader, un groupe ne peut que se cantonner au niveau de l’ego. (pp. 172-173)  

Des méthodes habiles

Techniques de respiration consciente ; le rebirth

Le chemin de l’âme est le souffle Le souffle est la vie : sans respiration, aucune vie n’est possible. Notre souffle est notre état de conscience. Nos rythmes respiratoires habituels règlent nos états de conscience et nos émotions au jour le jour : un changement de rythme respiratoire provoque un changement d’état de conscience. Le souffle est la vie et la vie est relation. L’acte physique d’inspirer et d’expirer – prendre, recevoir, retenir, donner et lâcher prise – symbolise la relation. L’amour, la communication, l’attention, le respect, l’argent, la nourriture et la sexualité reproduisent tous ces processus. La concentration sur la respiration développe l’attention : l’attention libère le souffle. Lorsque le souffle est libre, la vie est libre. En travaillant avec la respiration, on peut résoudre des problèmes de toute origine : qu’ils proviennent de la conception, de la naissance, de l’enfance, de la vie adulte ou de vies antérieures. Notre souffle nous entraîne en douceur vers les plus grandes profondeurs intimes. Il nous donne accès aux états de conscience les plus élevés. (p. 246)  

Le dialogue intérieur

Le dialogue intérieur nous plonge au cœur de ce drame qu’est notre personnalité. Nous parlons aux acteurs que sont nos diverses sous-personnalités, nos “voix” ou nos énergies, c’est-à-dire les divers rôles que nous jouons. Avant d’en être conscient, ce sont eux qui nous possèdent et nous contrôlent. À mesure que nous dialoguons avec eux, nous reconnaissons leur rôle dans notre personnalité, nous apprenons à les respecter et à honorer leur présence et leur travail. (p. 247-248)  

La thérapie par régression dans les vies antérieures

Certaines personnes n’ont aucun doute quant à la réalité des vies antérieures sous forme humaine, d’autres n’en sont pas trop sûres et d’autres enfin pensent que l’on ne vit qu’une seule fois. Quelle est ma position à ce sujet ? J’ai eu accès à des souvenirs de vies passées, tant humaines qu’animales, depuis l’adolescence. Au cours de la quête de mon âme, mon travail sur les vies antérieures m’a entraînée vers des dimensions toujours plus profondes, et ces mémoires sont devenues encore plus claires. Quand je me souviens d’incidents relatifs à des vies passées, c’est avec la même intensité et la même qualité que mes souvenirs d’enfance ou ce que j’ai vécu hier. (p. 259)  

La quête de l’âme

La quête de l’âme est sans fin. Le développement n’est jamais fini et nous ne serons jamais un produit achevé. Nous marchons sans cesse sur le chemin de notre âme, nous sommes toujours en route. Quels que soient le chemin déjà parcouru et le travail déjà accompli, il est toujours possible d’aller plus loin. Notre potentiel de développement est infini. Que signifie le succès, dans la quête de l’âme ? Le succès signifie s’appliquer sur le chemin de son âme et œuvrer sans cesse à son développement personnel et spirituel, sans jamais se poser cette question. (p. 280-281) 

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